Les Reines du chant tsigane; Romica Puceanu

Les Reines du chant tsigane



Romica Puceanu



Romica Puceanu est née en 1936, à Bucarest, en Roumanie. À partir de 14 ans elle commence à chanter dans les bistros des quartiers populaire de la banlieue de Bucarest. Son répertoire est celui des "cantece de mahala", les chansons des faubourgs; ces périphéries mi-urbaines mi-campagnardes des villes de la Roumanie du sud, et où s'étaient réfugiés les tsiganes après l'abolition de l'esclavage. Ils se retrouvaient dans des "carciumas", des guinguettes, où ils jouaient avec virtuosité des chansons de la campagne au son d'un orchestre typique, le Taraf, et pour lesquelles ils trouvaient des arrangements plus urbains. Ces tsiganes musiciens s'appelaient "Lautari", leur répertoire est composé de chansons "lautaresca". Initialement ces chansons ou ballades - sous leur forme la plus simple - étaient déjà interprétées devant les cours des Princes de Valachie.
Romica Puceanu enregistra son premier album en 1964. Ses cousins, les frères Gore, brillants musiciens tous deux, l'encouragèrent à se produire lors des mariages du quartier où ils vivaient. Romica devint très vite une chanteuse populaire et incontournable lors des festivités. Elle chantait des mélodies roumaines avec les mots simples du peuple sur des rythmes turcs dits "Cifete-celli". Les tsiganes et le peuple roumain, pour une fois rassemblés, retrouvaient leur âme dans chacune de ses chansons. Beaucoup ont vu en Romica Puceanu une Billie Holiday de l'est. Sa carrière prit fin tragiquement en 1996 lors d'un accident de voiture alors qu'elle rentrait d'une fête de mariage.

1/As munci la plug si coasa
2/ La mai da o damigeana
3/ Ce frumoase-s fetele
4/ Anii mei si tineretea
5/ Deschide gropare mormantul!
6/ Frate cal al meu




Article ajouté le 2009-10-27 , consulté 8 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Les z'oreilles et les n'yeux "


Retour aux articles